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PROMEESSIII

L’intervention du PROMEESS III est soutenue par l'analyse genre détaillée en tenant compte des spécificités des participants en termes des différents besoins, rôles, relations, risques de protection dynamiques de pouvoir entre les femmes/hommes/filles/garçons. Read More...

Rapport d’évaluation finale du projet : Préserver la Dignité et Réduire les Souffrances des personnes affectées par les effets des mouvements de population dans la commune de N’guigmi II

Le projet PREDIRES II a été mis en de Septembre 2019 à Août 2020. Il est axé sur les volets sécurité alimentaire, Violence basée sur le genre et la santé sexuelle reproductive. Le projet a touché 500 ménages vulnérables issus de 9 villages de la commune de N’guigmi. Les activités réalisées vont de la mise en place et formation des structures communautaires de protection et VBG, des pairs éducateurs sur IST/VIH/SIDA à l’appui alimentaire et une mise en place, formation et appui en cash pour AGR des groupements MMD.
Pour mieux évaluer la pertinence, l’efficacité, l’efficience et l’impact du projet, une évaluation finale a été faite, objet du présent rapport. L’évaluation a été conduite en interne et le plus simplement possible par le chef de projet. L’exercice a été guidé par 05 questions d’évaluation avec un certain nombre de sous-questions. Les méthodes de collectes ont été une revue documentaire du projet et une étude qualitative (enquête des connaissances, d’attitudes et des pratiques). Pour cette dernière, des entretiens de groupe ont été menés avec des hommes (jeunes et adultes) et femmes (jeunes et adultes). Les données ont été collectées par une équipe externes dans 3 villages d’intervention du projet. Le projet est à 63% du taux de consommation en Juillet 2020. [14 pages] Read More...

COCOA SUSTAINABILITY INITIATIVE II (CSI II)

CARE International et Cargill WA ont noué un partenariat stratégique pour la mise en oeuvre de projets de développement en faveur des producteurs de cacao et de leurs communautés. A cet effet, depuis 2010, CARE bénéficie du soutien financier de Cargill. Dans la continuité de ce partenariat, en Septembre 2017, General Mills a conclu un partenariat avec CARE, pour la mise en oeuvre du projet Cocoa Sustainability Initiative II (CSI II) et cela, jusqu’en fin Août 2020. En guise de préparation de la clôture du projet, CARE a commandité une évaluation finale, conduite par une Consultante, appuyée par une équipe technique de CARE Côte d’Ivoire, pour mesurer les progrès réalisés en rapport avec les objectifs et résultats cibles. Dans la perspective de répondre aux objectifs et résultats attendus de l’évaluation, une stratégie participative a été mise en oeuvre, ce qui a permis d’analyser et d’évaluer de manière qualitative et quantitative, l’ensemble des éléments caractéristiques du projet. Read More...

ProJeunes Final Evaluation Prévenir les mariages précoces et forcés au Bénin

Prévenir les mariages précoces et forcés au Bénin (PROJEUNES) est un projet de 3 millions de dollars canadiens destiné à lutter contre les mariages précoces et forcés d'enfants au Bénin, dans 20 villages aux départements de l'Alibori et du Borgou. PROJEUNES est un partenariat entre CARE, Youth Coalition for Sexual and Reproductive Rights et le gouvernement du Bénin (Ministère de la Santé, Ministère des Affaires sociales et de la Microfinance et Ministère des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle). Le projet est un partenariat de trois ans, d'avril 2018 à mars 2021, financé par le gouvernement du Canada. Ce rapport présente les progrès réalisés pour l’atteinte des résultats ultime, intermédiaires et immédiats du projet. Plusieurs collectes et analyses des données de fin du projet ont été réalisées par l’équipe de projet et un consultant externe entre mars et juin 2021. Les différentes évaluations effectuées sont les suivantes : Revue et analyse documentaires des principales lois, politiques et stratégies béninoises relatives à la SSRD/SSRAJ, aux MPFE et aux VBG; Évaluation de groupements FaFa Wa et de certaines de leurs members; Évaluation de filles à risque/vulnérables et survivantes de MPFE; Enquête auprès des ménages; Analyse qualitative contextuelle et Évaluation de 12 CS et 4 CPS. Read More...

PROMOTION DE LA SANTE DE LA MERE ET DE L’ENFANT (PSME)

La vaccination et les services de planification familiale sont deux composantes importantes des soins de santé primaire. La plupart des femmes en période post-partum prolongée souhaitent retarder ou éviter d’autres grossesses mais beaucoup d’entre elles n’utilisent pas de méthode moderne de contraception. Une analyse des données provenant de plusieurs pays a montré que les besoins de contraception non satisfaits chez cette population étaient très importants, allant de 45 % à plus de 80 % des femmes en post-partum (Borda and Winfrey, 2008). La planification familiale permet aux couples d’avoir le nombre d’enfants qu’ils désirent et de choisir le moment et l’espacement des grossesses, ce qui permet d’améliorer la santé de la mère et de l’enfant. Les grossesses trop rapprochées peuvent représenter un danger pour la santé de la mère et de l’enfant (OMS, 2007a). Les grossesses espacées de moins de 18 à 24 mois ont été associées à des risques plus élevés de naissance prématurée, de faible poids de naissance, de décès fœtal, néonatal ou du nourrisson, et d’effets négatifs sur la santé maternelle (Conde-Agudelo et al. 2012). La vaccination des enfants est l’un des services de santé les plus équitables et les plus utilisés dans le monde. Le calendrier de vaccination et de soins de santé primaire recommandé pendant la première année de vie de l’enfant donne lieu à de nombreux contacts pour des soins de santé. Veiller à ce que des services et conseils de planification familiale soient liés aux contacts pour la vaccination des enfants via des services de santé primaire bien gérés peut permettre de proposer aux mères des informations et des services de planification familiale pendant la période critique des 12 mois suivant l’accouchement. Une modélisation à partir de données provenant de cinq pays d’Afrique subsaharienne a montré que le fait d’entrer en contact avec les femmes en post-partum au moment de la vaccination infantile pouvait faire diminuer les besoins de planification familiale non satisfaits de 3,8 à 8,9 points de pourcentage (Gavin et al. 2011). Dans ce contexte, CARE Benin/Togo, sur financement de la Fondation GSK en collaboration avec le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique du Togo, a mis en œuvre depuis Décembre 2018 une initiative de renforcement du système de santé et d'intégration des services de vaccination et de planification familiale dans 11 Formations Sanitaires du district de la Binah dans la Région de la Kara au Togo, dénommée « Promotion de la Santé de la Mère et de l’Enfant (PSME) [48 Pages]. Read More...

COVID-19: Impacts, Attitudes, and Safety Nets in Haiti (April 2021)

In April 2021, CARE conducted interviews with savings group members and leaders to understand their experiences of COVID-19, and how it was changing their lives. The survey included 364 women and 175 men, for a total of 539 respondents. This follows a survey done in June 2020 to understand what was happening at that time for members of savings groups. The surveys covered Artibonite and Grand Anse.

COVID-19 continues to have important impacts for women and men in savings groups. In general, men and women in these groups were reporting similar challenges across the sample. 86% of women and men are reporting impacts in their livelihoods, and 98% of people say that COVID-19 is affecting their ability to save. 64% say they can’t meet family needs and hunger has gone up. 90% of people are reporting that COVID-19 is impacting their social lives. More women than men report that Gender Based Violence has gone up. While women are more likely to have lost influence in the household than men (39% compared to 33%), men are more likely to report that they lost social status in the community (48% compared to 43%). Read More...

Analyse Rapide Genre : Tremblement de terre du 14 août en Haïti

Haïti est enclin à des catastrophes naturelles de plusieurs sortes : cyclones, tempêtes tropicales, éboulements, inondations et tremblement de terre. En moins de douze ans, deux terribles tremblements de terre ont secoué le pays, entrainant des dommages énormes en vie humaine et en perte de toute sorte. Alors que le pays ne s’était pas encore remis des séquelles du premier séisme de magnitude 7.0 en 2010, un deuxième de magnitude 7.2 vient s’abattre le 14 août 2021 au sud du pays dont la plupart des sections communales affectées sont enclavées et difficiles d’accès. Selon le Gouvernement d’Haiti, on peut à date dénombrer 2 248 morts, 12 763 blessés et 329 personnes portées disparues.
Cette catastrophe vient augmenter le lot des préoccupations auxquelles est confrontée la société haïtienne en pleine crise politique, suite à la mort du président de la République en juillet 2021 et au cœur de toute sorte d’insécurité dont le kidnapping. Le pays continue à faire face à la COVID-19 qui a entrainé 588 morts sur un total de 21 124 cas, craignant jusqu’à présent des conséquences qui seraient dues aux éventuelles variantes. Ce désastre qui frappe sévèrement tous les secteurs d’activités de la vie nationale est également survenu en pleine saison cyclonique et à la veille de la rentrée scolaire. Il vient instaurer une situation humanitaire que les leçons tirées des crises antérieures permettront de mieux gérer.
C’est dans ce contexte particulièrement complexe qu’ONU Femmes et CARE, sous le leadership du Ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes (MCFDF) et en coordination avec la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC), ont lancé l’Analyse Rapide Genre qui se veut une évaluation rapide de l’impact du tremblement de terre d’août 2021 sur les femmes, les hommes, les filles et les garçons, incluant les personnes en situation de vulnérabilité, afin d’éclairer la réponse humanitaire en cours en Haïti dans l’immédiat, ainsi que les efforts de redressement à moyen et à long terme. Cette étude est faite en partenariat avec l’Equipe spéciale genre de l’équipe humanitaire en Haiti et a obtenu le soutien financier, technique et logistique des partenaires suivantes : Fondation Toya, IDEJEN, UNFPA, OCHA, OMS/OPS, ONUSIDA, PAM, PNUD, et UNICEF.
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CASH AND VOUCHER ASSISTANCE IN RESPONSE TO THE COVID-19 PANDEMIC

In April 2020, CARE received a five million dollar grant from MARS to implement a multi-country program, including Cote d’Ivoire, Ecuador, Ghana, Guatemala, Haiti, Honduras, India, Peru, Thailand, and Venezuela1, with the aim of reducing the negative impacts of COVID-19 on vulnerable populations, especially women and girls, using complementary and multimodal approaches. A key activity of this program was the provision of cash and voucher assistance (CVA) to vulnerable populations to meet their diverse basic needs. Program data indicated that CVA was implemented in Cote d’Ivoire, Ecuador, Ghana, Guatemala, Haiti, Honduras, and Thailand. Monitoring data from different countries showed that CVA was unconditional; with cash modality representing 95% of transfers. Key targets populations for CVA activities vary by country and include: vulnerable households (Cote d’Ivoire, and Haiti); migrants and refugees (Honduras, Ecuador, and Thailand); domestic workers (Guatemala and Ecuador); survivors of GBV and other forms of violence against women (Guatemala and Ecuador); and lesbian, gay, bisexual, transgender, intersex, and queer/questioning (LGBTQI+) individuals (Ecuador). Across all projects (or countries), participants reported numerous uses of CVA including purchase foods stuff, payment of health services, hygiene services, rental/housing, savings and livelihoods activities.
Given the nature and scale of this program as well as its organizational commitment to learning, CARE was keen to understand the extent to which the project supported and protected vulnerable populations against the loss or disruption of their livelihoods in a gender sensitive manner. The study seeks to provide open-source learnings for peer
companies and agencies on how CVA was utilized in this program with two major questions: (i) How gender sensitive was the process for CARE’s CVA? (ii) How gender sensitive was the intended outcome of CARE’s CVA?
This documentation report compiles lessons from across the projects implemented in the targeted countries and draws from the diversity of their experiences to provide some recommendations on more gender sensitive CVA in the future. Read More...

Somalia: Cash Transfers via Mobile Money for Maternal Child Health Services

This study is part of a larger multi-country study by CARE entitled “Cash and Voucher Assistance for Sexual Reproductive Health and Rights Outcomes: Learnings from Colombia, Ecuador, Lebanon and Somalia.”
CARE Somalia has used Cash and Voucher Assistance (CVA) in its programs for over ten years. This includes CVA for food security and livelihoods, nutrition, WASH, and education, as well as multipurpose cash transfers. Since 2018, with support from Office of Foreign Disaster Assistance (OFDA) (now the Bureau for Humanitarian Assistance (BHA)), CARE Somalia has been implementing a food security and Livelihoods, health, nutrition, protection and WASH program. With BHA support, CARE currently supports 19 MCH facilities across Somaliland and Puntland that target children and pregnant and lactating women (PLW). Read More...

Ecuador: Vouchers for Sexual Reproductive Health and Rights

This study is part of a larger multi-country study by CARE entitled “Cash and Voucher Assistance for Sexual Reproductive Health and Rights Outcomes: Learnings from Colombia, Ecuador, Lebanon and Somalia.” Ecuador is both a transit and destination country for refugees and migrants from Venezuela and elsewhere. As of July 2020, over 400,000 Venezuelans were living in Ecuador. Venezuelan refugees and migrants have considerable health, psychosocial, and economic needs. Within these groups, women, adolescents, and LGBTQI people face heightened risks of Gender-Based Violence (GBV), human trafficking, and sexual exploitation as well as challenges to earning an income while in Ecuador. Although the public health system in Ecuador is free to all regardless of migration status, not all health – and especially SRH services – are covered in the public system. Furthermore, safe access to available services without discrimination based on nationality, sexual orientation/gender identity, or age is a barrier to access and uptake of SRH services in Ecuador. Read More...

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